Pensée libre, démocraties, forcement des consciences… Questions-Réponses

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Question de Dondiègue : Le macronisme n’est-il pas de l’endoctrinement  par forcement de l’inconscient ?

Réponse : L’endoctrinement par le forcement de l’inconscient est une excellente question à laquelle je suis bien en peine de répondre sérieusement. Elle soulève un loup qui mérite l’apport d’un spécialiste.

Aussi, serions-nous extrêmement reconnaissant de pouvoir publier l’avis desdits spécialistes afin que nos lecteurs puissent librement se forger une opinion sur ce sujet effectivement sulfureux.

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Quant au macronisme forceur d’inconscients en sa faveur, disons qu’il manque de force et vigueur au regard de sa très faible popularité actuelle !

A moins que le résultat cherché soit le retour du débat démocratique sur l’agora par le sursaut des partis d’opposition contre un « en marche », bien loin d’être un parti unique porteur d’une idée unique !

Auquel cas, quel succès ! Notamment avec un Sénat tout disposé à lui mordre les mollets pendant encore six mois. Au moins !

 
Par contre, une questions « politicarde » mérite une vigilante attention humaniste et citoyenne : Le glissement vers la disparition du poste de Premier ministre ouvrant la voie à un régime présidentiel « bonapartiste » modèle Badinguet.

Voici qui ne peut que rappeler le coup d’Etat de Louis Napoléon Bonaparte, Président de la République… contre la République le 2 décembre 1851 au profit d’un mélange de libéralisme autoritaire et de socialisme utopique sur fond de romantisme (C’est fou combien le macronisme actuel semble s’inspirer idéologiquement de son prédécesseur bonapartiste !).

D’autant que semble grenouiller, non le SAC de Pasqua, mais d’étranges ustensiles de pouvoirs parallèles dans un halo élyséen que bisous publics en rafales ne saurait dissiper...

D'où vigilance !